Les États-Unis mettent fin aux règles de guerre «politiquement correctes» avec l’Iran : la guerre s’intensifie
Source: Gettyimages.ruLors d’une nouvelle mise à jour sur le conflit avec l’Iran, le secrétaire américain à la Guerre, Pete Hegseth, a affirmé que l'époque des «guerres politiquement correctes», menées avec des «objectifs flous et des règles d’engagement minimalistes», était désormais révolue. Les derniers événements en direct sur RT en français.
- IMPORTANT
Nouvelle tragédie en Iran : un enfant tué après une frappe près d’une école de garçons à Kazvine
Une frappe menée par les États-Unis et Israël a visé une zone située à proximité d’une école de garçons à Kazvine, dans le nord de l’Iran. Un enfant a été tué lors de l’attaque. La vidéo de la frappe a été publiée par l’agence iranienne Fars News Agency. Selon les informations diffusées, le garçon aurait été mortellement blessé par un poteau tombé dans la cour de l’établissement scolaire.
Le prix du baril de Brent dépasse les 92 dollars et celui du WTI franchit les 90 dollars
Les cours du pétrole ont fortement progressé ce 6 mars, le Brent dépassant 92 dollars le baril à Londres pour la première fois depuis le 12 avril 2024, tandis que le brut américain WTI a franchi 90 dollars à New York. Le marché est soutenu par des inquiétudes persistantes autour du Moyen-Orient et des effets sur l’approvisionnement mondial.
Les Houthis hésitent à entrer dans la guerre malgré leur soutien affiché à l’Iran
Depuis le début de l’offensive américano-israélienne contre l’Iran, les rebelles houthis du Yémen affichent publiquement leur solidarité avec Téhéran, sans pour autant s’engager directement dans le conflit. Le 28 février, leur chef Abdul Malik al-Houthi a affirmé que son mouvement se tenait « en pleine solidarité avec la République islamique d’Iran ». Pour l’heure, cette position se traduit surtout par des déclarations politiques, des manifestations et une mobilisation médiatique, loin d’une intervention militaire immédiate.
Nouvelle tragédie en Iran : un enfant tué après une frappe près d’une école de garçons à Kazvine
Une frappe menée par les États-Unis et Israël a visé une zone située à proximité d’une école de garçons à Kazvine, dans le nord de l’Iran. Un enfant a été tué lors de l’attaque. La vidéo de la frappe a été publiée par l’agence iranienne Fars News Agency. Selon les informations diffusées, le garçon aurait été mortellement blessé par un poteau tombé dans la cour de l’établissement scolaire.
Le ministère iranien de la Santé fait état de plus de 2 000 blessés
Le porte-parole du ministère iranien de la Santé, Hossein Kermanpour, a communiqué de nouvelles informations sur les victimes et la situation dans les hôpitaux. Selon lui, plus de 2 000 blessés sont actuellement pris en charge dans les établissements hospitaliers et plus de 625 interventions chirurgicales ont déjà été réalisées.
Le patient le plus jeune est une fillette de quatre mois, tandis que la personne la plus âgée est une femme de 94 ans.
Les frappes ont en outre endommagé 11 hôpitaux, huit centres médicaux d’urgence et 12 ambulances.
Trump exige la « capitulation inconditionnelle » de l’Iran
Le président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré qu’aucun accord avec l’Iran ne serait possible sans « capitulation inconditionnelle ». Dans un message publié sur Truth Social, il a indiqué qu’après une telle capitulation et la désignation d’un dirigeant « grand et acceptable », les États-Unis ainsi que leurs alliés et partenaires travailleraient « sans relâche » pour sortir l’Iran « du bord de la destruction » et renforcer son économie.
L’Iran affirme avoir attaqué un pétrolier américain au large du Koweït
Les forces armées iraniennes ont déclaré avoir attaqué un pétrolier appartenant aux États-Unis au large des côtes du Koweït, rapporte Al Jazeera. Le navire a été touché et est en feu, selon le quartier général central Khatam-al Anbiya, cité par la chaîne qatarie.
Les prix de l’essence à la pompe aux États-Unis atteignent un niveau record
Le prix moyen de l’essence à la pompe aux États-Unis a atteint 3,32 dollars le gallon (3,8 litres), son niveau le plus élevé depuis le début de la présidence de Donald Trump, selon l’American Automobile Association, citée par Bloomberg.Le président américain avait auparavant affirmé que le maintien de prix bas du carburant ferait partie de la stratégie de « domination énergétique » des États-Unis.
Un aéronef « hostile » intercepté dans le nord-est de l’Iran
Un aéronef qualifié d’« hostile » a été intercepté dans le ciel de Machhad, dans le nord-est de l’Iran, rapporte l'agence de presse Mehr.
L’Iran frappe des bases américaines dans le Golfe avec des missiles de « nouvelle génération »
Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) a affirmé que des missiles de « nouvelle génération » avaient frappé des bases américaines situées dans des pays du Golfe.
Les missiles du CGRI ont également visé plusieurs sites israéliens, notamment l’aéroport Ben Gourion, ainsi que les villes de Haïfa et Tel Aviv.Les États-Unis admettent leur vulnérabilité face aux drones iraniens Shahed
Les États-Unis disposent de moyens limités pour se protéger efficacement contre les drones iraniens de type Shahed, rapporte The Atlantic.
Pour contrer les attaques de drones, l'armée américaine est contrainte d’utiliser des missiles intercepteurs particulièrement coûteux, dont le prix se chiffre en millions de dollars l'unité, alors qu’un drone iranien ne coûterait qu'environ 30 000 dollars. Toutefois, même en disposant d'un stock important de missiles Patriot, ces systèmes ne sont pas conçus pour faire face à des essaims de drones.
Citant un responsable du Congrès des États-Unis ayant assisté à un briefing confidentiel au Capitole avec des membres de l'administration de Donald Trump, The Atlantic indique que les autorités américaines reconnaissent cette faiblesse.
Lors de cette réunion, le secrétaire à la Guerre, Pete Hegseth, et le chef d'État-Major des armées, Dan Caine, ont ainsi reconnu l'existence d’un manque dans les capacités américaines de défense contre les drones. Les forces américaines sont donc contraintes d’utiliser les moyens défensifs dont elles disposent, malgré leur coût élevé, tout en admettant que les États-Unis ne disposent pas encore, à grande échelle, de systèmes efficaces pour contrer ce type de menace.