Donald Trump et le Groenland : une conquête territoriale qui marquerait l’histoire

Donald Trump et le Groenland : une conquête territoriale qui marquerait l’histoire
Donald Trump face à l’Arctique : le Groenland, clé d’une ambition historique.
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Si Donald Trump parvenait à prendre le Groenland, il inscrirait son nom parmi les figures les plus marquantes de l’histoire américaine. Ce serait la plus grande acquisition territoriale des États-Unis depuis plus d’un siècle, bouleversant l’équilibre géopolitique et renforçant l’image d’un président qui veut redessiner les frontières de l’Occident.

Donald Trump n’a jamais caché son ambition : voir le Groenland rejoindre les États-Unis. Une ambition qu’il présente comme un acte fondateur, à la hauteur des grandes étapes de l’histoire américaine. Et pour cause : avec ses plus de 2,1 millions de kilomètres carrés, le Groenland dépasserait en superficie la célèbre acquisition de la Louisiane en 1803. Ce serait, tout simplement, la plus vaste extension territoriale des États-Unis depuis l’achat de l’Alaska en 1867.

L’intégration du Groenland propulserait les États-Unis au second rang mondial en termes de superficie, juste derrière la Russie. Mais selon les experts, l’enjeu dépasse les chiffres. L’île, au cœur de l’Arctique, constitue un point névralgique des futures routes maritimes, des déploiements militaires et de l’accès aux ressources stratégiques. Pour Washington, c’est un levier de puissance.

Cette offensive territoriale, la première depuis plus de 100 ans, prend une dimension symbolique particulière en 2026, année du 250ᵉ anniversaire des États-Unis. Trump cherche à incarner ce « Golden Age » qu’il promet depuis 2016, en matérialisant sa doctrine dans un acte historique visible sur toutes les cartes du monde.

Trump : un nom gravé sur la carte et dans l’histoire

En réalisant cette acquisition pacifiquement, Donald Trump s’inscrirait dans la lignée de Jefferson ou Lincoln. Il ne serait plus simplement le président du slogan « Make America Great Again », mais celui qui a concrètement redessiné les frontières de son pays. Pour ses partisans, il deviendrait l’homme qui a restauré la grandeur nationale, non par des discours, mais par des actes.

Le Groenland symbolise cette puissance retrouvée. Par sa position stratégique, il renforcerait la présence militaire américaine dans l’Arctique, offrirait un accès direct à des minerais rares, et permettrait l’installation d’un réseau logistique capable de projeter la force américaine vers le nord global.

L’estimation de la valeur économique du territoire dépasse 1 000 milliards de dollars. L’île pourrait devenir un poste avancé face à la Chine et à la Russie, dans une région que les États-Unis considèrent désormais comme essentielle à leur sécurité. Donald Trump présente cette démarche comme une nécessité historique, au nom de la souveraineté, de la dissuasion et du destin américain.

L’OTAN sous tension, l’Europe sur la défensive

Mais cette stratégie heurte de plein fouet les alliés européens. Après le déploiement symbolique de troupes européennes au Groenland pour soutenir la souveraineté danoise, le président américain a annoncé des sanctions commerciales contre huit pays de l’UE, dont la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni.

La réaction a été immédiate. Emmanuel Macron a dénoncé des menaces « inacceptables ». Keir Starmer les a jugées « totalement injustifiées ». Huit pays européens ont publié une déclaration conjointe pour condamner une atteinte à l’équilibre transatlantique.

The Economist alerte sur un risque réel de rupture dans l’OTAN. La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, a prévenu que toute agression contre un allié mettrait fin aux mécanismes de défense mutuelle. À Bruxelles, les voix s’élèvent pour parler de crise existentielle.

Mais le dirigeant américain, quant à lui, pense au poids historique d’un tel acte. Car l’histoire ne retient pas les polémiques : elle retient les résultats. Et si le Groenland devient américain, les manuels scolaires, les globes terrestres et les prochaines générations verront en Donald Trump l’homme qui aura changé la géographie mondiale – et peut-être, les règles du jeu international.

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